Withorwithout : un thriller avec Milla Jovovich pour le dernier clip de Parcels

Tu fais tourner ?
Share on Facebook
Facebook
Tweet about this on Twitter
Twitter
Email this to someone
email

Cinq jours après la sortie de leur album, Parcels revient (déjà) sur le devant de la scène avec un nouveau clip sous forme d’un thriller de sept minutes. Avec Milla Jovovich en guest-star, c’est une nouvelle collaboration de prestige que s’offre la sensation pop de l’automne. 

Withorwithout, une chanson « qu’on écouterait bien en boucle dans une décapotable, au soleil couchant ». Voilà ce qu’on ressentait à propos de ce doux titre dans notre chronique de l’album éponyme de Parcels, événement de la rentrée, à découvrir ici. Force est de constater que les cinq énergumènes nous ont totalement pris à contre-pied en lançant les hostilités d’Halloween avec le clip de leur dernier single, à voir absolument.

Pour ce qui est de l’ouïe : Withorwithout dévoile une nouvelle facette de Parcels, la mélancolie. Sans perdre ce qui fait la force du groupe (des harmonies vocales parfaitement maîtrisées, une batterie efficace et sans fioritures qui tient le tout en place), le tempo ralentit, les paroles évoquent la fin d’une relation amoureuse, et les arrangements fluidifient le morceau comme un mouvement perpétuel. Mention spéciale pour le solo de synthé, point culminant de la chanson, tout en douceur et en nostalgie.

Pour ce qui est de la vue : Si le clip aborde bel et bien le thème de fin d’une relation, il le fait sous un format qui nous a totalement déboussolé. Le réalisateur Benjamin Howdeshell (Project S.E.R.A) met en scène la prestigieuse Milla Jovovich (Le Cinquième Élément, Resident Evil…), traquée dans sa maison par les membres de Parcels. Le contraste entre les mélodies douces et la tension à l’écran est saisissant. On résiste à l’envie de vous en dire plus pour ne pas vous spoiler (on est plutôt sympa chez La Vague Parallèle), mais on ne peut que vous conseiller de regarder ce court-métrage jusqu’à la fin.

Éteignez les lumières, sortez le pop-corn, et profitez.

Petit, je pensais que Daniel Balavoine était une femme. C’était d’ailleurs ma chanteuse préférée.