Carnet de Voyage #4 : Panache! s'envole pour Berlin

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Dans Carnet de Voyage, La Vague Parallèle se glisse dans les valises de ses artistes favoris et les suit dans leurs pérégrinations aux quatre coins de la planète. Après un premier numéro consacré au périple russe de Grand Blanc, un second sur les aventures de ENDZ à Montréal et un troisième où on a découvert les coulisses de la première tournée américaine d’Otzeki… Nous franchissons aujourd’hui le Rhin pour regarder Berlin à travers les yeux des 5 membres de Panache!, jeune groupe très prometteur dont on vous a déjà parlé ici.

Chez La Vague Parallèle, on aime bien les groupes émergents et les voyages. Alors quand nos chouchous de Panache! nous ont proposé une immersion dans la capitale allemande, on a sauté sur l’occasion. À quoi ça ressemble, un week-end en compagnie d’Amélia, Félix, Samuel, Raoul et Pierre ? Voici le récap’ de leur trip Berlinois qui, comme vous allez très vite le remarquer, reflète bien l’état d’esprit de leur musique : chaleureuse, lumineuse et pleine d’humour.

 

Comme tout groupe presque célèbre, Panache! commence son voyage en tourbus : “On a pris le tourbus depuis Paris et bizarrement il était rempli de plein d’autres gens, on s’est aussi rendu compte qu’on avait demandé de l’appeler ‘FelixBus’ en honneur à notre batteur mais qu’ils avaient oublié le E…“. Première désillusion pour la bande pleine d’espoir. Mais pas de quoi perdre le moral : les voilà bien arrivés dans la célèbre ville-État.

Rien de mieux pour débuter cette aventure que d’évoquer les péripéties culinaires de nos guides du jour. Les membres de Panache! aiment manger. À peine arrivés dans la capitale, le groupe originaire de Dijon débute sa valse de nourriture, sa farandole des délices… Voici donc un résumé des plaisirs gustatifs engloutis par le quintette en seulement deux journées :  On a mangé le meilleur falafel de Berlin à Oranienplatz, des frites de patates douces (pas chères), des sushi burgers incroyablement bons, des panais et pommes Bio sur le marché de la Frankfurter Allee pour être en forme et un pique-nique à Templehof le dimanche midi”. Pour ceux qui souhaitent tenter l’expérience surprenante – douteuse ? – des sushi burgers, il faut se rendre au Coco Liebe, Richardstrasse 107.

Se produire sur scène demande de l’énergie et une bonne cohésion de groupe. Pour se préparer au mieux à la fois dans les jambes et dans la tête, les lurons se sont adonnés au Fixjump, un jeu dont ils tiennent à nous expliquer les règles : “Un des joueurs lance un défi consistant à faire un premier saut en direction d’un objectif de son choix (banc, barrière, trottoir…), reste immobile pendant quelques secondes, puis refait un deuxième saut dans une autre direction, cette fois sans obligation d’immobilité à la réception. Les autres joueurs doivent l’imiter sans quoi ils perdent un point. Pierre, le claviériste, est incontestablement un maître en la matière.”. L’expert en question tient cependant à mettre en garde nos lecteurs : “Il faut préciser que c’est un sport extrême, au même titre que le skate, l’escalade ou encore le kayak…“. Aïe, nous voilà prévenus.

Petit bonus exclusif pour LVP : un extrait 100% chill de leur morceau Punch!, en répétition avant le concert du soir :

 

Le samedi soir, Panache! se produisait sur la scène de l’Artistania, un lieu associatif multi-culturel et pluri-disciplinaire situé dans le Neukölln : “C’est un lieu magique, un atelier d’artiste rempli d’œuvres et de constructions marrantes, style les avions de De Vinci. Pierre à essayé d’en conduire un mais il ne marchait plus”. La déveine continue pour l’équipée sauvage. Écoutons la suite de leur récit : “C’était tellement le pied ce concert que j’ai cassé celui de ma Charley“, nous raconte Félix le batteur. Définitivement pas de bol.

Amélia, la chic chanteuse du groupe, poursuit : “Le concert a rassemblé plein de gens et on a découvert que des gens de mon lycée connaissaient des gens de Dijon donc le réseau Panache! en sort renforcé. Il y avait une fille qui était à l’internat avec moi au concert et j’avais aucune idée qu’elle venait”. Félix renchérit : “On a retrouvé notre pote d’enfance Paulal, le “!” De “Panache!”, venu depuis Poznan. Ça montre l’amour autour du groupe”.

Après l’effort, le réconfort : le dimanche, les troubadours 2.0 se rendent au Mauer Park et son désormais légendaire karaoké en plein air. Mais malheureusement, il est bientôt l’heure pour les petits panachés de regagner le flixtourbus…

Raoul conclue : “C‘est un beau pays” ; sur ces sages paroles se referme cette exotique épopée. On suivra bien évidemment avec attention les futurs projets de ce groupe attachant (j’ai ouï-dire une release party de leur EP le 19 octobre prochain…). Pour notre part, on vous donne rendez-vous très vite sur La Vague Parallèle pour un prochain numéro de Carnet de Voyage !