(EXCLU) Pastel Coast chante le fracas des vagues opalines

Tu fais tourner ?
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C’est le retour des beaux jours. Sur la côte d’Opale, le soleil perce dans le ciel et le vent se fait moins cru. Il est alors temps pour nous de vous présenter celles et ceux qui l’aiment le plus : Pastel Coast. Tendez immédiatement l’oreille pour percevoir l’écho de leurs voix, souvent confondues avec le bruit des vagues parallèles…

Pastel Coast, c’était en premier lieu Quentin Isidore tout seul. Natif de Boulogne-sur-Mer, c’est les pieds dans l’eau et les yeux toujours rivés vers la côte anglaise que le jeune homme s’est lancé dans le grand bain de la musique. Néanmoins, après la difficile et tumultueuse Vague noire, on peut dire adieu au marin solitaire : ce n’est plus un projet solo mais bien un quintette que l’on retrouve sur le devant de la scène.

Les deux titres que nous proposent aujourd’hui Pastel Coast sont les prémices d’un album qui devrait voir le jour cet automne. Un album de dream pop sans aucun doute, toujours calibrée, aérienne et largement influencée à la fois par les vieux Anglais de The Wake et par les tout jeunes Étasuniens de Beach Fossils. A l’écoute de Home et de Vacation, on a tout de suite été marqué par les paroles preuves d’une constante ambivalence chez le chanteur. Ainsi, pourquoi choisir entre écriture de chansons et songwriting quand on peut (bien) faire les deux ? Home est une ode à la côte d’Opale, là où Vacation exprime plutôt un besoin urgent de prendre le large – sûrement pour jouer de l’autre côté de la Mer du Nord, qui sait… Ces deux singles reflètent finalement les tournants de la vie de chacun, inattendus et parfois précipités.

Perdus parmi la houle ou échoués sur le sable, on ne saurait que trop bien vous conseiller de suivre Pastel Coast et leur douce réverb. Bienvenus sur l’Atlantide.

On pourra retrouver Pastel Coast le 14 juin au Circus à Lille, aux côtés des formidables Ralph of London