Rock en Seine prédit cette année encore le meilleur rendez-vous de fin d’été
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Auteur·ice : Joséphine Petit
11/08/2022

Rock en Seine prédit cette année encore le meilleur rendez-vous de fin d’été

Cela fait désormais une belle décennie que Rock en Seine est devenu notre rendez-vous incontournable de la fin de l’été. On y passe chaque année une petite tête pour découvrir quelques perles, s’extasier devant nos artistes préféré·es de toujours, ou encore retrouver nos ami·es et prendre le soleil ensemble une dernière fois avant la rentrée. Si le festival est aujourd’hui une institution, c’est d’abord pour tout ce qu’il a su construire au fil du temps pour ses artistes et festivalier·es. La Vague Parallèle met le cap sur Rock en Seine du 25 au 30 août prochain, on vous confie ici pourquoi.

Une programmation fidèle et de haute volée…

Il suffit d’un seul coup d’œil aux artistes qui mèneront la danse au Domaine national de Saint-Cloud pour se dire qu’on ne pourra citer tous les noms qui réveillent en nous la folie des grandeurs. Arctic Monkeys, Tame Impala, Nick Cave & the Bad Seeds, Parcels, James Blake, Fontaines D.C., Stromae… La liste est longue, et nous rappelle surtout que Rock en Seine entretient sa génétique. Alors que certain·es sont des habitué·es du festival, d’autres se révèlent de véritables petites bombes inédites lâchées à pleine puissance aux abords de Paris. Nul doute que cette édition saura mettre tout le monde d’accord, toutes générations et héritages musicaux confondus.

… qui va au-delà des têtes d’affiche

Et si les noms que nous avons cités plus haut vous parlent, ce sont les prochains qui nous intéressent le plus. Faux Real, Zaho de Sagazan, Walter Astral, Quasi Qui, Ottis Cœur, Kids Return, Yoa, ou encore Anna Majidson – une sélection où les femmes renversent la balance et nous font croire en l’avenir. Tous·tes sont programmé·es sur les scènes du Bosquet et Ile de France dans le cadre du Club Avant Seine, qui se défend de présenter les talents de demain. Autant vous dire qu’ils nous sera difficile de décoller nos yeux de ces deux scènes pour les plus grandes, tant ces artistes sont déjà des coups de cœur confirmés de La Vague Parallèle. Quand les petits nouveaux font concurrence aux plus grands, on se dit que le Club Avant Seine, et plus encore Première Seine, tremplin lycéen dans le cadre duquel on découvrira cette année She’s Late, Lena Mægden ou Mitty, font sens dans l’équilibre des paysages musicaux d’aujourd’hui. Ainsi lorsque les noms qui vous éveillent sont programmés le soir, il ne faudra pas oublier que Rock en Seine se joue aussi l’après-midi. Combien d’années aurons-nous regretté, en retrouvant une programmation passée, de ne pas avoir flâné sur le site dès quinze heures pour assister aux débuts d’artistes que nous rêvons de voir désormais ?

© Olivier Hoffschir et Mathieu Foucher

Redécouvrir le Domaine national de Saint-Cloud et vivre l’inédit

Rock en Seine, c’est aussi l’occasion de se dire que le Grand Paris renferme des merveilles à visiter sans modération le reste de l’année. Le Domaine national de Saint-Cloud, où le festival pose ses valises tous les ans, est un véritable écrin de verdure aménagé où il fait bon vivre et se promener. On ne pourrait envisager meilleur cadre pour un festival d’une telle envergure, d’autant plus lorsque l’espace inspire si bien de nouveaux lieux d’échanges et d’expérimentations. C’est ainsi que la zone ACT (pour Agir-Créer-Transmettre) verra le jour en ce dernier week-end d’août. Peuplée aussi bien de talks sur des sujets comme la fête, les paradigmes, ou les voyages dans le temps, que de projections du Fame Music Film Festival, podcasts, masterclass, plateaux radio, concours d’art et associations engagées, on rêve déjà de pouvoir se dédoubler d’ici la fin du mois pour pouvoir assister à toutes ces activités.

Outre sa programmation et son emplacement de choix, n’oublions pas non plus que Rock en Seine se révèle aussi chaque année une vraie machine à instants d’exceptions. Lorsque notre meilleur souvenir reste la clôture du festival en 2010 par les incroyables Arcade Fire qui auront bravé un déluge sans nom pour jouer Wake Up en acoustique sous les « ohoh » d’une foule extasiée levant les bras au ciel, l’on se remémorera encore longtemps la prestation de The Cure, quelques années plus tard, qui aura fait chavirer une marée humaine tout autant émue qu’envoûtée. Si l’on y juxtapose la beauté d’un Spanish Sahara de Foals sous une bruine d’été à la folie de Jared Leto faisant grimper son public sur scène tout en ignorant les recommandations de la sécurité, à Clara d’Agar Agar qui malgré une extinction aura donné toute sa voix sur la Scène des 4 Vents, ou encore à la chaleur humaine soulevée par un show magistral de Jungle, l’on se dit que le festival nous promet cette année encore bien des surprises.

Autant l’écrire noir sur blanc : il nous tarde. Pas vous ? Les dernières places sont disponibles par ici, et la plateforme officielle de revente de billets par .

© Zélie Noreda

 

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