Session numérique #8 : Sensualité, poésie et autotune avec Aloïse Sauvage

Tu fais tourner ?
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Dans Session numérique, La Vague Parallèle sillonne la toile à la recherche de ce qu’Internet nous réserve de plus fort, de plus doux, de plus coloré. Aujourd’hui, on a cliqué sur l’explosive session d’Aloïse Sauvage pour Bruxelles ma Belle.

Sur son nouveau bijou Jimy, s’il y a bien un titre qui a prouvé la complexité de l’univers musical d’Aloïse Sauvage c’est bien celui-ci. À l’horizontale, c’est un condensé lumineux et mélodique sur lequel la jeune artiste vient aborder un texte lascif et sensuel avec une innocence déguisée en poésie. Le genre de morceau qui fait sourire, danser ou bien les deux en même temps, ça marche aussi. Si ce titre avait résonné comme une bombe dans le registre de la performeuse, c’est pour la présence inhabituelle de l’autotune, ce précieux instrument tant controversé. Le fait est que, utilisé à bon escient et avec une vocation artistique comme c’est le cas ici, cet outil de déformation vocale peut s’avérer extrêmement fructueux. Un pari osé qu’Aloïse Sauvage a sut relever haut la main avec une composition séduisante qu’elle venait défendre dans le calme d’un dépôt de la Stib réchauffé par son sens aiguisé de la prestation. Entre deux tournages et une montée des marches à Cannes, le phénomène Sauvage parvient donc toujours à nous faire vibrer de sa musique riche en couleurs.