Les clips de la semaine #44

Tu fais tourner ?
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Les clips de la semaine, c’est votre rendez-vous du dimanche. Pour faire passer votre gueule de bois et pour adoucir votre week-end, on vous sélectionne les clips qui ont fait l’actu de ces derniers jours. Les clips de la semaine épisode 44, c’est maintenant.

Romain Muller – Au Bord

Vous vous souvenez ? Il y a quelques mois, Romain Muller avait choisi La Vague Parallèle pour révéler le tout premier clip de son projet solo, Réverbère. Cette semaine, le Messin se dévoile un peu plus avec Au Bord, une jolie vidéo réalisée par Romain Gamba. Toujours guidé par sa voix cristalline, on s’aventure au bord de l’eau à la lumière d’une journée d’été bercée d’une tendre insouciance. Côté scène, il vous faudra patienter jusqu’au début du mois de décembre pour assister à un concert du jeune homme à Strasbourg.

 

Süeür – En équilibre

Lorsqu’on parle de fusion entre punk et rap, les premières références qui nous viennent en tête ne figurent pas forcément parmi nos meilleurs souvenirs musicaux. Pourtant, Süeür se prête au jeu et s’en tire avec les honneurs. Le trio vient de révéler En équilibre, un deuxième single bouillant, vibrant au rythme des riffs énervés et des punchlines pleines de fureur. Réalisé par Jessy Nottola, le clip du morceau constitue une virée underground, sombre et violente dans un univers qu’on a hâte de découvrir plus en détails.

 

LA VAGUE – Lemme Be 随心所欲

C’est LE coup de coeur de la semaine ! Avec son nouveau clip, La Vague donne un sérieux coup de tatane dans la fourmilière de la pop française. Lemme Be 随心所欲 est un cri du coeur, une exhortation à l’affirmation et à l’acceptation de soi, aussi libre dans ses textes que dans sa forme. Protagonistes d’un karaoké délirant et futuriste, Thérèse et John s’y affirment comme la relève d’une pop française qui entame peut-être sa mutation. Et lorsqu’en plus la réalisation est aussi soignée, on se tait et on s’incline…

-M- – Thérapie

Chez les Chedid, tout est une affaire de famille. Inutile de vous présenter Louis, Matthieu, Joseph ou encore Anna Chedid, dont le talent et la renommée ne sont plus à présenter dans l’Hexagone. Toute une famille atteinte du virus de la musique… Cela peut paraître étonnant. C’est pourtant le scénario du dernier clip de -M-, réalisé par Lionel Hirlé et organisé en un huis-clos surréaliste dans un étrange manoir parsemé de fantômes et d’instruments de musique. Est-ce un rêve ? Est-ce bien réel ? On vous laisse vous faire votre propre avis…

 

Chassol – Les Anneaux de Saturne

Certains artistes ne dérogent pas à leurs bonnes habitudes. En véritable magicien du son et de l’image, Chassol s’est fait une spécialité : nous émerveiller à chacun de ses titres. Après les merveilleux Indiamore et Big Sun, le génial compositeur signé sur le non moins génial label Tricatel ouvre la perspective d’une nouvelle épopée mystérieuse avec un premier extrait, Les Anneaux de Saturne. Cette fois, c’est du côté de l’espace qu’il s’aventure, flanqué d’un casting cinq étoiles composé d’Alice Lewis, Alice Orpheus et Thomas de Pourquery.

 

Isaac Delusion – pas l’habitude

Les habitudes, d’autres artistes les brisent. Et avec la manière. C’est le cas des deux garçons d’Isaac Delusion, qui dévoilent tout juste le troisième extrait de leur prochain album, uplifters, à paraître au début du mois de novembre prochain. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que le groupe innove. Exit la pop anglophone chantée en voix de tête, pas l’habitude étonne par la tendresse de ses textes, écrits en français, et la profondeur de son chant, qui donnent un éclat tout particulier au clip. De là à annoncer de grosses surprises pour l’album, il n’y a qu’un pas… qu’on ne risquera pas à franchir.

 

Tamino – Indigo Night

4 secondes seulement que le clip commence que déjà la claque visuelle s’annonce délicieuse. Sur ce premier plan inaugurant cette salve de tableaux captivants, l’obscurité de la nuit se voit édulcorée par une palette de bleus profonds et vivants. Indigo Night n’a jamais aussi bien porté son nom et l’ode ensorcelante du crooner belge est ici auréolée de visuels enchanteurs. Entre l’azur de la nuit et l’ocre de la journée, Tamino renoue avec ses racines égyptiennes pour dépeindre un hommage vibrant à la ville de son père, Le Caire. Profondément immergé dans cette culture qui semble habiter ses oeuvres, c’est également dans un mouvement pictural  d’Egypte, l’Art & Liberté, que le jeune artiste puise son inspiration pour donner vie à l’une des balades les plus touchantes de son album Amir. Vous avez dit “chef-d’oeuvre” ?

 

Lola Marsh – Only For A Moment

Un duel de tennis entre Nadal et Federer ? On a mieux ! Yael et Gil, les génies derrière Lola Marsh, nous offrent la partie de ping-pong la plus virevoltante de l’année. Au rythme de leur nouvelle hymne ultrasolaire Only For A Moment, les deux musiciens s’affrontent dans un combat effréné dévoilant un côté beaucoup plus léger et décalé de leur univers. En effet, contrastant avec certains morceaux plus délicats de leur premier album Remember Roses, le duo amorce son prochain projet à prévoir pour début 2020 avec des titres plus rythmés et entraînants aux visuels toujours plus vivants et explosifs, à l’image du clip d’Echoes paru cet été. Lola Marsh 2.0 débarque bientôt et une chose est sûre : vous n’êtes pas prêts.

 

Steve Lacy – Playground

Des couleurs flashys, une bonne dose de rétro, une tonne de groove et une centaine de clones de Steve Lacy : le clip parfait, en somme. Le maître omnipotent qu’on a pu découvrir au sein du collectif The Internet continue de faire briller son premier projet solo Apollo XXI sur le nouveau clip de son morceau PlaygroundProfusion de bonnes ondes et de rythmes chaloupants, le jeune Californien nous envoie illico presto direction la planète funk et ce n’est pas cette merveille acidulée qui nous dira le contraire.

 

Harry Styles – Lights Up

En voilà une surprise. Pas vraiment convaincus par le début de carrière du beau Britannique, force est de constater que l’évolution de l’ex One Direction nous a intrigué. La couleur de sa musique ne fait qu’évoluer et l’apollon semble avoir enfin trouvé son univers, savant mélange d’une pop aux accents de rock et de soul plongée dans une nostalgie des années 70. Pour mettre en image cette nouvelle identité artistique, c’est son morceau Lights Up que le chanteur a décidé d’habiller de sensualité et de phéromones. Le morceau se dresse comme une ode décomplexée à la complexité sexuelle, à la multiplicité de nos envies et à la liberté de désirer qui l’on veut. Harry Styles nous démontre par ces plans somptueux et hautement visuels toute la beauté d’un être qui sort de l’ombre pour embrasser pleinement qui il est vraiment. Et vous, savez-vous qui vous êtes ?